Indigenous Fashion Week Toronto (IFWTO) unit ses forces à Simons pour créer cette collection avec 8 artistes autochtones issus de communautés de partout au Canada. Ces vêtements en coton biologique et lin sont des pièces uniques mettant en valeur le savoir-faire artisanal de ces créateurs à travers des imprimés, de la broderie, des appliqués et des motifs perlés.

Collection pour femme Indigenous Fashion Week Toronto + Edito par Simons

Une nouvelle collection unisexe qui célèbre la créativité. En vedette cette saison : les motifs signature de la griffe finlandaise, dont son célèbre coquelicot Unikko, sont à l’affiche sur des essentiels streetwear aux influences athlétiques.

Collections maintenant offertes en ligne

La marque montréalaise est reconnue pour son esthétique sobre et impeccable qui défie le temps. Cette saison, ses designers proposent des pièces inspirées d’uniformes de travail où la qualité des coupes et des tissages se démarquent toujours.

Designer canadien École de Pensée pour femme et homme chez Simons

Discussion mode avec le duo

Beaufille

Les sœurs Parris et Chloé Gordon sont la force créative derrière cette marque canadienne qui séduit la presse et les amoureuses de la mode. Faites leur connaissance!

Quelles ont été vos premières expériences avec la mode?

Parris : Je me rappelle m’habiller pour la première fois pour la garderie. Je portais des collants blancs, une jupe au genou en velours côtelé marine et un col roulé blanc. Il me semble que j’avais aussi un bandeau rouge dans mes cheveux. Ma mère nous fabriquait des vêtements avec une de ses amies couturières, des pièces voyantes et éclatantes. Nous et d’autres enfants étions leurs mannequins. Je me souviens aussi coudre avec la machine à coudre de notre mère. J’avais fait une jupe vichy verte avec une doublure coordonnée en tulle.

Chloé : En cinquième année, j’ai découpé mes jeans pour y insérer de larges bandes de restes de tissu de revêtement à motif léopard. Ça a donné un pantalon évasé avec un combo denim léopard assez intéressant. Cette première expérience concluante a mené à plusieurs autres. Notre mère concevait beaucoup de ses vêtements et patrons. Je me rappelle que j’allais dans sa pièce de couture pour voir tout le processus, de la conception du patron à la fabrication et aux ajustements jusqu’au produit final.

Quand avez-vous décidé de lancer
votre marque?

En 2013, nous avons lancé, ou plutôt transitionné vers Beaufille, après plusieurs années à fabriquer et vendre nos collections, ce que nous avions déjà commencé à faire à l’université. Nous voulions que notre travail évolue vers une vision et une esthétique plus définies, ce qui a donné vie au concept de Beaufille.

Quelle est votre étape favorite lors de la création d’une collection?

P : J’aime l’étape tout juste avant de commencer, le moment où tout est possible et où l’inspiration circule librement. Replonger dans ce qu’on a appris au cours de la dernière saison, se fier à son instinct et le suivre comme un guide dans ce processus. J’adore visiter nos fournisseurs locaux, prendre beaucoup de photos et imaginer les possibilités des matières qui me fascinent. Sinon, quand j’ai déjà une idée précise de ce que je voudrais faire, j’aime bien partir en quête de la parfaite variante de tissu pour le réaliser. Je me plonge dans l’imagerie que j’aime, mes différentes inspirations et j’essaye de transposer tout cela dans la raison d’être de notre marque : créer des objets de fantaisie qui deviennent des pièces que l’on peut porter.

C : Mon étape favorite dans la création d’une collection est quelque part entre le prototype et le produit final. Quand les idées prennent forme visuellement et physiquement et que l’on peut ensuite travailler à ajouter ou retirer un élément de l’équation, ce qui peut changer complètement la direction. Je trouve particulièrement excitant de voir une idée se développer puis de la peaufiner ou la redéfinir par des ajustements, des essais ou juste une intuition. À cette étape, la pièce est en développement et n’est pas encore complètement réalisée, donc elle peut encore devenir quelque chose d’autre.

De quelle façon le fait d’être un duo impacte votre travail?

P : C’est un privilège que d’avoir quelqu’un avec qui échanger sur ses idées et prendre les décisions, quelqu’un avec qui partager aussi le stress d’être entrepreneure ou ses angoisses créatives. Cela prend vraiment un village comme le dit l’expression, on ne pourrait y arriver individuellement. Nous sommes aussi très proches de notre directrice des opérations, tant du côté créatif que du côté affaires. Nous sommes chanceuses de travailler en équipe.

C : La relation que nous avons en tant que sœurs
est à la base de notre travail, de notre processus
de création. Être sœurs et travailler ensemble impliquent une confiance et une grande compréhension de l’autre.
Nous connaissons nos forces et nos faiblesses respectives et nous les utilisons à notre avantage dans notre dynamique de travail.

Dans la situation de quarantaine actuelle, auriez-vous un livre, un album ou une recette à recommander?

P : Je m’apprête à lire Dream More de Dolly Parton. Je ne peux imaginer un conseil aussi magique, pratique et vrai que de rêver plus dans le contexte actuel. J’essaye aussi d’écouter de la musique réconfortante présentement. Jetez une oreille à la playlist LENGTHENED de @theamberj sur Spotify, c’est tout simplement parfait.

C : Présentement, j’essaye de profiter du fait que je suis à la maison pour cuisiner des trucs que j’ai toujours voulu faire, mais que je n’ai habituellement pas le temps de faire. J’ai récemment réussi à faire un pain au levain entièrement par moi-même, une aventure de trois jours! C’était la recette de Poilâne, la plus célèbre boulangerie de Paris.

Et une citation ou un mantra qui vous inspire ou vous aide à traverser cette période?

P : Je trouve réconfort dans l’idée que chaque crise amène une meilleure façon de vivre et de travailler, une meilleure façon d’être et de faire les choses. Tout cela arrive pour une raison et si nous avons la chance d’être en santé, nous avons aussi l’opportunité d’être transformé par cette pandémie. L’important n’est pas ce qui arrive, mais plutôt comment nous faisons face à la situation et ce à quoi nous choisissons de nous accrocher pour en sortir grandi.

C : « Chaque difficulté apporte ensuite des moments plus faciles. La vie est comme un cycle et ceci n’est qu’une phase de ce grand cycle. Il ne sert à rien de paniquer ; cela aussi finira par passer. »
– Bill Gates

Collections printemps-été 2020

Les pièces en vogue et les marques phares de la belle saison vous attendent juste ici.

Collections designers p-é 2020 pour femme chez Simons